jeudi 21 mai 2009

Le 13 mai au Ministère

Les photos...








La préparation










A Paris,
en route pour le Ministère





Action !









Gisèle Grammare,
présidente du SLAP














La délégation est reçue !
Sitting avant son retour









... A la sortie de la délégation, retour à Paris I pour l'assemblée de fin de journée.

dimanche 10 mai 2009

Communiqué de presse

Le 13 mai 2009, à l’initiative du collectif constitué à Rennes le 22 novembre 2008 sur la base d’une motion qui a récolté à ce jour près de 1500 signatures, des enseignants et des étudiants d’arts plastiques se présenteront à partir de 14h30 au ministère de l’Education Nationale pour y être reçus. À cette démarche s’associe le SLAP (« Sauvons les Arts Plastiques »).
Elle est soutenue par des syndicats enseignants nationaux, ou des sections départementales de ces syndicats du second degré et du supérieur (SUD éducation, SNPREES-FO, SNFOLC-FO, SNES-Bretagne…).

Avec le SLAP et l’APAP (Association des Professeurs d’Arts Plastiques), ils exigent :
Le maintien des arts plastiques en tant que discipline enseignée et non sa relégation sous la forme vague « d’activité », pratiquée dans ou hors l’école, sous prétexte d’ouverture vers une hypothétique « histoire des arts » aux contenus non définis.
Son enseignement par les seuls enseignants dont les compétences ont été reconnues par les concours nationaux tels que Capes et Agrégation. Ils rejettent radicalement les dispositifs préconisés par le ministère visant à en confier la tâche à des collègues appartenant à d’autres disciplines ou à des « intervenants extérieurs » précaires.
La prise en compte par l’école publique, notamment en matière d’évaluation, des seuls enseignements qu’elle a elle-même délivrés.
Le maintien de l’intégrité du service public contre une privatisation organisée.

Ils sont pleinement conscients d’inscrire leur action, sous une forme particulière, dans le cadre des mouvements de rejet des contre-réformes qui ont marqué cette année scolaire 2008/2009 ; en particulier, elle s’inscrit dans le refus du projet de formation des maîtres (« mastérisation des concours ») et – avec la majorité des étudiants et des enseignants - ils exigent, au-delà du report, l’abrogation pure et simple, des textes ministériels.

À partir de 18h, l’ensemble des participants se réunira dans les locaux de
Paris 1, Saint Charles pour faire le point et définir, s’il y a lieu, de nouvelles modalités d’action. La presse est chaleureusement invitée à être présente et les Collectifs et Associations organisateurs s’engagent à répondre à toutes les questions.
Pour sa part, le Collectif rennais du 22 novembre appelle à une conférence de presse, le vendredi 15 mai, à 17h30, dans locaux de l’université Rennes 2 (bâtiment Mussat).

vendredi 8 mai 2009

13 Mai : préavis de grève national et soutien des syndicats

Des préavis de grève ont été posés localement pour l'académie de Rennes par plusieurs syndicats du second degré :
SNES, SNFOLC et SUD éducation
pour soutenir le Collectif du 22 novembre.

Pour couvrir les collègues des autres académies nous pouvons nous servir du préavis de grève suivant* C'est un préavis de grève " généraliste " posé toutes les semaines par SUD éducation, il évolue en fonction de l'actualité et concerne tous les personnels d'éducation.
Nos revendications se retrouvent dans les deux premiers points :
- contre les suppressions de postes ( rappel: le meilleur moyen de supprimer des postes est de supprimer des disciplines ),
- contre la masterisation.
Voilà, nous avons notre préavis de grève national !

*à télécharger en cliquant sur le lien

dimanche 3 mai 2009

Projet de programme pour le 13 mai

COLLECTIF du 22 NOVEMBRE
S.L.A.P SAUVONS LES ARTS PLASTIQUES !

Appel à participer
à la délégation du Mercredi 13 Mai 2009
après -midi
MINISTERE de L’EDUCATION NATIONALE
115, rue de Grenelle 75007 Paris, métro Bac


Proposition de programme de la journée :
*Rendez- vous à tous les participants à l’UFR des Arts plastiques
47, rue des Bergers 75015 Paris ,
métro Lourmel, Charles Michel , Javel
dans le hall d’entrée, l’amphi et la cafétéria, à partir de 12h.
*Accueil de la délégation de Rennes
( un car de 50 personnes environ, étudiants,enseignants, est affrété)
et de tous les participants des différentes académies.
Organisation de la délégation et léger pique- nique sur place
Délégation au ministère
retour à l’UFR pour faire le bilan
et envisager les suites à donner à cette action commune.

l'APAP demande audience le 13 mai !

APAP
Association des Professeurs
d’Arts Plastiques
27 allée Boris Vian
93270 Sevran
tél/fax : 01 43 83 99 70


Sevran, le 2 mai 2009

A Monsieur Darcos,
Ministre de l’Education nationale


Monsieur le Ministre,

J’ai l’honneur, au nom de l’association des professeurs d’arts plastiques, APAP, de solliciter une audience auprès de vous au cours de laquelle vous voudriez bien accepter de recevoir en même temps une délégation du collectif de Rennes qui vous a demandé rendez-vous pour le 13 mai.
Ce collectif, qui regroupe des étudiants et des professeurs d’arts plastiques, enseignant en primaire, en collège, en lycée et à l’université, a reçu tout notre soutien car leurs revendications sont les nôtres.
Ainsi nous demandons en particulier le retrait de l’obligation de l’ « accompagnement éducatif » et du dispositif de partenariat culturel car ces mesures aboutissent, entre autres conséquences, à autoriser l’évaluation au brevet 2010 des « activités » pratiquées « hors de l’Ecole », notamment par le recours aux « services à la personne » auprès d’associations locales.
Le représentant du Recteur de l’Académie de Rennes a confirmé, à la délégation reçue en mars dernier, la volonté du ministère de prendre en compte l’acquisition de « connaissances » obtenues « hors l’école ».

Nous constatons et dénonçons la priorité donnée à des « activités » assurées par divers intervenants aux statuts précaires –« emplois-aidés » comme médiateurs culturels issus des institutions culturelles- ou bénévoles –jeunes, étudiants, artistes, chômeurs, retraités-, recrutés par des associations financées par l’Etat et des partenaires privés, activités qui pourront dans le cadre de pratiques culturelles et artistiques se substituer à l’enseignement dispensé par des professeurs spécialistes dont les compétences ont été reconnues par des concours nationaux, Capes et Agrégation.
Comment pourrions-nous admettre l’instauration d’une telle discrimination sociale en matière d’accès à la connaissance et ceci à l’heure où des milliers de postes d’enseignant sont supprimés ?

Monsieur le Ministre, comment ne pas conclure au désengagement de l’Etat d’assurer l’égalité des droits des élèves devant l’instruction ? Faut-il, en effet, aller jusqu’à rappeler cet article, en préambule de la Constitution : "La nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat." ?


Nous vous remercions de bien vouloir nous recevoir le 13 mai comme l’ont souhaité les étudiants et nos collègues qui viennent de province et pour lequel l’emploi du temps est très serré par les dates d’examen.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.

Pour le bureau national,
Danièle Salamand, présidente,
apap_salamand@numericable.com

mardi 28 avril 2009

Le SLAP demande audience et s'intègre à notre délégation

Gisèle GRAMMARE
Directrice de l'UFR 04 des Arts plastiques et Sciences de l'art
Paris 1 Panthéon / Sorbonne - 47, rue des Bergers - 75015 Paris

Monsieur Le Ministre,

Nous avons l'honneur de vous rappeler notre réaction au projet de concours du CAPES d'Arts Plastiques ; nous serions heureux de pouvoir vous rencontrer sur cette question, comme sur celles de l'enseignement des arts plastiques et de ses perspectives à tous les niveaux. C'est pourquoi nous soutenons la demande du Collectif du 22 /11/ 2008, créé à Rennes, qui va dans le même sens. Nous participerons à cette délégation avec nos étudiants et nos collègues mercredi 13 mai 2009. Cette initiative s'inscrit aussi dans la lutte que nous menons avec nos collègues de toutes les disciplines, pour le retrait du projet de masterisation des métiers de l’enseignement.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur Le Ministre, nos salutations respectueuses.

Pour le SLAP : SAUVONS LES ARTS PLASTIQUES !

Gisèle GRAMMARE .

samedi 25 avril 2009

Jean-Marc Huitorel, critique d'art

S'agissant de la culture artistique contemporaine, au sens large, la France a longtemps accusé un retard abyssal par rapport à nombre de ses voisins et en particulier aux pays germanophones : absence de musées d'art moderne et contemporain, faiblesse des collections publiques, enseignement désuet...
Depuis une trentaine d'années (l'arrivée de la gauche au pouvoir et le ministère Lang), beaucoup a été fait pour tenter de combler ce handicap et de faire de la culture artistique un patrimoine partagé par le plus grand nombre : création des Frac, des centres d'art, redynamisation du Fnac via le Cnap, modernisation des enseignements, soutien à la création et au marché de l'art... L'art est ainsi devenu l'un des domaines les plus stimulants et les plus inventifs tant du point de vue de la création que de la capacité à fournir des outils d'appréhension du réel.
Le résultat est spectaculaire et cependant fragile. Depuis quelques années, on assiste à un désengagement progressif de l'État et à une remise en cause des acquis de l'enseignement artistique au niveau du primaire, des collèges et des lycées. Que cet enseignement soit imparfait et amendable, nul ne le conteste. Il n'en reste pas moins l'un des piliers fondamentaux d'un apprentissage des formes contemporaines et de la sensibilisation aux esthétiques actuelles, outils fondamentaux pour une compréhension critique du monde. Au prétexte de la diversification, on cherche ici et là à remettre en cause des modes de transmission et d'évaluation qui sont la garantie d'une formation à l'art et aux instances de représentation et de symbolisation. Si son but n'est certes pas d'être réduit à la pédagogie et à la médiation, il n'est pas non plus d'art vivant sans une pédagogie réfléchie et fondée sur les connaissances historiques et sur les savoirs contemporains.
L'École (publique) constitue jusqu'à preuve du contraire l'une des garanties les plus fiables pour l'accès à ces savoirs et à ces sensibilités. C'est de moyens renforcés qu'elle a besoin et non de volatilisation voire de délégation à des instances floues qui ne présentent pas la moindre garantie de sérieux et de rigueur.


Le 15 avril 2009
Jean-Marc Huitorel
Critique d'art et enseignant.

vendredi 10 avril 2009

Lettre à la communauté artistique

Artistes,
Théoriciens, critiques, journalistes,
Institutions, ...

Nous sommes désireux de vous informer et de vous impliquer dans notre combat contre l'orientation prise par les réformes des enseignements artistiques.

Lettre à télécharger et à diffuser largement, ici.

samedi 4 avril 2009

Lettre ouverte au Ministre

Monsieur le Ministre,

Enseignants et étudiants d’arts plastiques, nous sollicitons l’honneur d’être reçus par votre ministère. En effet, nous sommes non seulement inquiets, comme la majorité de nos collègues et camarades, des réformes que vous préconisez, mais nous le sommes aussi, plus particulièrement, de celles qui touchent notre discipline du collège à l’université(...) Aussi, serons-nous présents le 13 mai, devant votre ministère...
à télécharger ici

mercredi 25 mars 2009

Compte-rendu de l'audience au rectorat

Mercredi 11 mars 2009,
la délégation du collectif a été reçue de 16h30 à 18h par
Monsieur Joël Lesueur, conseiller pédagogique et représentant de Monsieur le Recteur et par
Madame Dominique Millet, I.A-I.P.R. d’arts plastiques ...
... à télécharger ici

mardi 17 mars 2009

signe des temps ou comment éjecter les pratiques artistiques hors de l'école

Ecole primaire: 4 postes de conseillers pédagogiques en pratique artistique ( 3 arts visuels et 1 musique ) sont supprimés l'année prochaine dans l'académie.
Ils sont remplacés par des postes de conseillers pédagogiques en interdisciplinarité intégrant l'histoire des arts.

Les anciens conseillers pédagogiques ne sont pas prioritaires sur l'attribution de ces postes, parce que, selon l'inspecteur d'académie, l'histoire des arts n'appartient pas spécifiquement aux disciplines artistiques.

( informations de sources syndicales )

dimanche 15 mars 2009

Brève

Comte-rendu de l'audience au Rectorat de Rennes en cours...
Plus de 1000 signatures pour la motion du Collectif ( via internet et version papier)...
On continue !

mardi 3 mars 2009

Demande d'audience au Rectorat

Une délégation du collectif du 22 novembre sera reçue au rectorat de Rennes le mercredi 11 mars à 16h30.
Cette démarche du collectif est soutenue localement par FO ( sections du SNFOLC et du SNPRESS ), la FSU ( SNES et SNESup ) et SUD éducation ( nous attendons la confirmation d'autres syndicats ) et de l'APAP ( association des professeurs d'arts plastiques ).
Plus que jamais nous avons besoin de vos signatures de soutien à la motion écrite le 22 novembre.
Pour nous soutenir cliquez sur " soutenir la motion " dans la colonne de droite ( vous accéderez à un site de pétition ).
Des étudiants de Rennes II se joignent au Collectif.

mardi 3 février 2009

Les arts appliqués aussi

En lycée professionnel : les horaires d'arts appliqués divisés par deux et de l'histoire des arts en prime...
Pour en savoir plus, l'adresse du blog du Collectif Arts appliqués :
http://collectifarza.unblog.fr/

lundi 5 janvier 2009

LE NOUVEAU CAPES

Courant décembre a été remis aux professeurs d'université un "document de travail" présentant une maquette des nouveaux CAPES, notamment celui d'Arts Plastiques. Ce document est non public. Il n'en reste pas moins qu'il engage le recrutement des professeurs sur une voie très inquiétante. Analyse critique et réactions.

Le nouveau Capes d'Arts Plastiques, « mastérisé » (ou plus exactement, à intégrer dans le nouveau master), tel qu'il est présenté dans un « document de travail », comporterait, comme le précédent, quatre épreuves : deux pour l'admissibilité et deux pour l'admission. Mais elles changeraient substantiellement de contenu.

L'épreuve dite de « culture artistique » de l'ancien Capes, n'était déjà plus une épreuve d'histoire de l'art. Mais elle ne s'en appuyait pas moins sur l'histoire de l'art avec deux questions précises mises au programme portant sur l'art ancien et sur l'art moderne et contemporain. Le Capes nouvelle formule supprime totalement cette référence. Il est seulement question de « sujet à consignes précises » sans que rien de précis ne soit apporté sur cette « précision ». Tout ce que nous savons c'est que les candidats auront à traiter « un dossier documentaire, iconique et textuel » à partir duquel ils devront « construire une réflexion d'ordre épistémologique et pédagogique » ce qui déborde la vérification des compétences disciplinaires vers le pédagogique et cela de manière si floue et si vague que les rédacteurs ne semblent pas y croire eux-mêmes. En effet cette réflexion, qui est pourtant le seul cadre donnée à cette épreuve n'est pourtant pas impérative pour les candidats puisqu'ils pourront ne pas « s'y réduire ». En remettant en cause leurs propres critères déjà flous, les auteurs ministériels augmentent encore ce flou au point que nous sommes bien obligés de penser qu'il constitue, en lui-même, un choix programmatique.

Il peut paraître paradoxal, qu'au moment précis où l'on prétend imposer l'histoire des arts au collège, on supprime, dans le concours de recrutement des futurs professeurs d'Arts plastiques, la vérification des compétences disciplinaires dans ce domaine. Mais il est évident que le paradoxe n'est qu'apparent. Si, comme nous le savions déjà, cette histoire des arts peut être « enseignée » - ou plutôt « assurée » - par n'importe qui, collègues appartenant à d'autres disciplines, étudiants stagiaires, intervenants extérieurs divers, etc., on n'a que faire d'enseignants spécialistes dont la compétence a été vérifiée par le concours. Le nouveau dispositif du concours ne fait que confirmer de façon particulièrement nette ce que nous pressentions. Il n'y a pas lieu de nous réjouir d'avoir eu raison.

La vérification des compétences pratiques ne seront pas mieux loties. Bien au contraire. De deux épreuves que comportait l'ancien concours nous passerions à une seule, aux ambitions de plus très limitées puisqu'elle se bornerait à s'assurer que le futur professeur en sait un peu plus que ses élèves, c'est-à-dire (en gros) qu'il est capable de faire ce qu'il sera censé leur demander. Le texte est clair : le cadrage de l'épreuve est « une problématique issue des programmes du collège ou du lycée ». Même le format imposé est en réduction et prend un tour étriqué : du format Grand-aigle nous passerions au demi Grand-aigle. Quant à la durée, elle passerait de huit heures à cinq heures...

Si les réformateurs ministériels sont peu soucieux des compétences disciplinaires des futurs enseignants ils le sont par contre beaucoup de leur docilité. Les deux épreuves d'admission auront pour fonction spéciale de la tester. Le première épreuve reprend pour l'essentiel, le concept de « la leçon », ancienne formule en ajoutant, parmi les options, les arts numériques. Mais la définition de la seconde épreuve – celle qui remplace la pratique artistique d'admission – va beaucoup plus loin. Il s'agira de « vérifier (ici, on vérifie avec soin) les connaissances du candidat relative aux valeurs et aux exigences du service public, du système éducatif et de ses institutions et, de manière plus générale, à son aptitude à exercer le métier dans le second degré. » Sachant que la nature de ces « valeurs », de ces « exigences » et de ces « institutions » ne peut, dans ce contexte, se poser dans l'abstrait mais bien en relation avec la forme concrète qu'elle a pris au travers des réformes imposées, c'est donc nécessairement l'adhésion à ces réformes qui se trouve réellement vérifiée. Ainsi, la « philosophie » du nouveau Capes trouve ici sa « vérité » : préformer et recruter un personnel conforme à l'esprit des réformes et répondant aux vœux du Ministre et du Président.

Le groupe organisateur du 22 novembre.

Petit Historique

Par souci d'information, voici un bref rappel des mouvements engagés après la publication du B.O. n°19 du 08 mai 2008, point de départ de vives réactions face à des attaques frontales contre notre discipline.


1) A la suite de cette publication, des Etats Généraux des Arts Plastiques, organisés par le Comité SLAP (Sauvons Les Arts Plastiques) se sont tenus à Paris courant Juin 2008. Deux d'entre nous y étions, soutenus par 70 professeurs environ. La journée a clairement démontré que de l'école primaire au recrutement des enseignants, notre enseignement disciplinaire faisait l'objet d'attaques conjointes. Attaques de ses modalités, de son contenu, et tout simplement de sa présence à l'école en tant que discipline. Pour plus d'informations sur cette journée, consultez le site du SLAP.

2) Début Juillet 2008, un rassemblement a été organisé Place de la Mairie à Rennes, lors du festival des Tombées de la Nuit. Une Cinquantaine d'enseignants étaient présents. Distribution de tracts aux passants et peinture en direct.



3) Un petit groupe décide à la rentrée qu'on ne peut en rester là et organise la journée du 22 novembre en mobilisant divers intervenants pouvant établir un état des lieux pour chaque niveau. Le 22 novembre, lors de la journée, nait le Collectif.

Le groupe organisateur du 22 novembre.

mercredi 17 décembre 2008

mobilisés



Communiqué du collectif du 22 novembre sur le report de la réforme de seconde

Le ministre Xavier Darcos a décidé de reporter la réforme de seconde des lycées. Tous les enseignants, parents, élèves et étudiants, attachés au service public, ne peuvent que se réjouir de cette décision qui témoigne de la force de la protestation unitaire contre les contre-réformes. Mais en même temps, il faut avoir conscience que :

1- Le report n’est pas le retrait.
2- Que la réforme de la seconde n’est qu’un dispositif parmi d’autres qui frappent l’école publique du primaire à l’université. Notamment, nous n’oublions pas les menaces qui pèsent sur l’existence même de notre discipline, les arts plastiques, menaces qui restent entières.

En conséquence, le Collectif du 22 novembre appelle à poursuivre et à renforcer la mobilisation unitaire pour le retrait pur et simple de toutes les « réformes » dirigées contre l’école publique et contre les disciplines, pour le maintien des Arts Plastiques en tant que discipline enseignée, pour l’abrogation de la circulaire n°2008-059 du 29-4-2008 parue au B.O. n°19 du 8 mai 2008 (rendant obligatoire l’accompagnement éducatif, l’histoire des arts et les partenariats sous prétexte de volets culturels), pour le rejet de la mastérisation des concours et du nouveau Capes, pour la création de postes correspondant aux besoins, etc.

La mobilisation unitaire a permis un premier recul du ministre. Elle a fait la preuve de son efficacité et de sa force. Son renforcement peut nous donner satisfaction.

mardi 9 décembre 2008

Rencontre régionale de l'Enseignement des Arts Plastiques
U.H.B. Rennes II, bât A. Mussat, 22.11.08

COMPTE-RENDU


Une centaine de personnes a fait le déplacement; des collègues du collège et du lycée ( d'arts plastiques mais aussi d'éducation musicale et de philosophie ), de l'université, des étudiants.

Des collègues sont venus de loin (de Brest, par ex) ou d'autres académies: Nantes, Caen.

La matinée était consacrée à l'information, pour pouvez retrouver le contenu de ces interventions sur ce blog.

Lors de l'après midi nous avons travaillé par ateliers à la rédaction d’une motion, d’une lettre à adresser aux parents d’élèves, à l’élaboration d’actions et à la mise en place de réseaux dans et hors de l’académie.
Vous pouvez télécharger la motion et la lettre aux parents.

Le dossier de presse présentant les réformes et compilant les textes officiels est également téléchargeable.

Télécharger les interventions

Télécharger le dossier de presse


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Télécharger la motion

Télécharger la lettre aux parents


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